mardi 25 septembre 2012

Moments à lire : Balade dans Nivelles et ses villages d'hier à aujourd'hui






Vandommele, Muriel

Nivelles et ses villages d'hier à aujourd'hui

IdéeLumineuse, 2012

978-2-930695-00-6





Ce magnifique ouvrage dédié à Nivelles et ses alentours nous emmène à travers les faubourgs, rues, chemins connus et méconnus. La publication des photos anciennes de monuments et bâtiments est bien présente. Le folklore est mis en valeur. De page en page, nous sommes absorbés par l’histoire de cette ville, sa gare, ses hôtels, les bombardements de mai 1940… 


Fille et petite fille de commerçants brainois, de souche aclote par sa grand-mère paternelle née à Nivelles, Muriel Vandommele accorde une attention toute particulière à ses racines et à l'évolution de la commune qui a vu grandir ses habitants. Active dans le milieu du graphisme, de l'imprimerie et de l'édition, cette auteure s'est forgée la conviction qu'elle se devait de réaliser un ouvrage rassemblant d'anciens clichés (souvent inédits) et de vues récentes comparatives de notre belle ville. Elle fut confortée de la pertinence de cette démarche au fil des rencontres avec les Autorités communales, les responsables de l'Office du Tourisme mais aussi de collectionneurs, historiens, documentalistes et autres familles originaires de Nivelles, détenteurs de véritables trésors renouvelant sans cesse son enthousiasme naturel.
 

lundi 24 septembre 2012

Bibliothèque locale de Nivelles et Bibliothèque centrale du Brabant wallon : ascenseur hors service!


Les travaux relatifs au remplacement de l’ascenseur débuteront le lundi 24 septembre 2012
pour se terminer normalement le mercredi 7 novembre 2012.
Pendant cette période, l’ascenseur sera hors service.
Pourriez-vous en tenir compte pour certains services notamment le fonds en multiples exemplaires ?
Nous vous prions de nous excuser pour ce désagrément et nous vous remercions de votre compréhension.

vendredi 21 septembre 2012

Prix littéraire de la vocation Bleustein-Blanchet

Joël Dicker est tout en affaire...


« La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker, publié en coédition par les éditions De Fallois et L’âge d’homme, reçoit le Prix littéraire de la Vocation. Ce roman a été choisi parmi les œuvres d'une bonne quinzaine de jeunes auteurs. Il est aussi en lice pour le Goncourt et le Femina.
Le prix littéraire de la Vocation, créé en 1976 par la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation, est destiné à aider un jeune romancier d'expression française âgé de 18 à 30 ans.
Le lauréat du Prix de la vocation reçoit 3 850 euros en septembre lors de la proclamation et 3 850 euros en décembre au cours de la cérémonie de remise des bourses.
Le jury est composé de Claire Gallois, Marie-Françoise Leclère, Pierre Barillet, Jean-Luc Barré, Bayon, Guy Dupré, Pierre Fyot, Alain Germain, Anne de la Baume, Florence Malraux, Christophe Ono-Dit-Biot, Philippe Taquet.

Un jeune écrivain à succès mais incapable d'écrire un nouveau roman vient en aide à son ami Harry Quebert, inculpé pour le meurtre d'une jeune fille de 15 ans avec qui il avait une liaison. Pour faire la lumière sur cet assassinat vieux de trente ans, il va mener sa propre enquête et en faire un livre.
Joël Dicker est né à Genève en 1985. « La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert » est son deuxième roman sorti six mois après son premier livre « Les derniers jours de nos pères ». Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.

Retrouvez, prochainement, Joël Dicker dans les bibliothèques du réseau Escapages et le portail Samarcand.

Sources : Livres hebdo et Électre – 20 septembre 2012

jeudi 13 septembre 2012

Moments à lire : Les forestiers ; Foires et marchés ; La prophétie d'Orval ; L'or des fées ; Le meunier de Quarreux






Boutet, Gérard

Les forestiers : vieux métiers des taillis et des futaies

J.-C. Godefroy, 1994

2-86553-098-1

Adultes



Les derniers forestiers français ont confié leurs souvenirs à l'auteur. Rouliers, scieurs de long, écorceurs, charbonniers, etc. expliquent comment ils exploitaient la forêt pour garantir de belles futaies aux générations à venir. Car un arbre, on le sait, ne profite qu'aux enfants de celui qui en a pris soin.. L'activité forestière tenait une place capitale dans les campagnes d'autrefois. Pendant les froidures, la forêt s'animait et résonnait du "han !" des bûcherons, du crissement des scies, du craquement des billes écartelées par les coins, du "hue !" des rouliers, du juron des charbonniers, du piaillement des marmailles en cavale...

Gérard Boutet (né en 1945 à Josnes, Loir-et-Cher) est un écrivain français contemporain. Après une formation artistique, Gérard Boutet travaille dans l'illustration publicitaire et réalise plusieurs albums de bandes dessinées. Ses thèmes sont centrés sur la grande et la petite Histoire, la tradition populaire, la vie quotidienne dans le monde rural, les savoir-faire artisanaux qui disparaissent. Journaliste, il a publié des centaines d'entretiens avec des personnes qui ont exercé des professions variées et souvent pittoresques. Le corpus de connaissances ainsi accumulé a alimenté une abondante production de livres (les collections Les gagne-misère, La belle ouvrage ou Ils étaient de leur village), témoignages directs d'une époque révolue, comme le monumental dictionnaire encyclopédique intitulé La France en héritage (octobre 2007) qui recense les métiers et les coutumes de tout le territoire français de 1850 à 1960. Gérard Boutet a publié plusieurs romans largement inspirés d'événements historiques, voire de la mémoire familiale (Les fuyards de l'aube, 1993, La claie d'infamie, 1999, Les mariés de Tournai, 2009). Avec la troupe de comédiens amateurs « Paroles en l'air », il retrace actuellement les sinistres exploits des bandits d'Orgères (causerie théâtralisée La nuit des Chauffeurs). Son œuvre a été plusieurs fois couronnée par l'Académie française et l'Institut de France. Chevalier dans l'Ordre des Arts et Lettres 2001.(Source wikipédia)







 Marcellin, Jean 

Foires et marchés : saltimbanques et vieux métiers ; suivi de, La première journée d'un forain

A. Barthélémy, 2009

978-2-87923-254-6

A partir de 14 ans


Cet album humoristique et coloré fait découvrir les origines du commerce et de la monnaie, l'évolution des marchés, de Rome à aujourd'hui, les vieux métiers dont certains perdurent, les grandes foires régionales et en particuliers les marchés traditionnels de Provence. 

Jean Marcellin est le créateur de la totalité des illustrations et de la bande dessinée (dessins, textes, couleur). Les commentaires et légendes des illustrations sont le travail collectif de quatre «fous de leur métier de forain» qui pendant deux ans ont consacré leur temps libre à la recherche et à l'écriture pour vous communiquer leur passion et vous donner l'envie de faire découvrir cet ouvrage.  Dessinateur original et jaloux de la vérité historique, même dans la caricature et l'humour, l'auteur nous régale dans cet ouvrage composé d'une première partie d'illustrations sur les Foires et marchés, saltimbanques et vieux métiers. À la suite, il nous dévoile les difficultés et les joies d'un métier - marchand de marchés - que les consommateurs plébiscitent, mais qui leur est pourtant complètement méconnu dans son fonctionnement, dans une bande dessinée ayant pour titre La Première journée d'un forain.








Kiesel, Frédéric

La prophétie d'Orval et autres légendes de Gaume et Semois

Racine, 2003

2-87386-321-8

Adultes

Réunit des récits, contes et légendes traditionnels de la culture orale wallonne, recueillis au XIXe et début du XXe siècles par des enseignants, curés, médecins... soucieux de sauvegarder cet héritage. Comprend aussi bien des légendes (faits historiques magnifiés par l'imagination populaire) que des vieux contes transmis au cours des veillées villageoises.

 
Kiesel, Frédéric

L'or des fées et autres légendes des quatre Ardennes

Racine, 2003

2-87386-313-7

Adultes

Deuxième volume de la trilogie consacrée au patrimoine littéraire de Wallonie à travers les légendes liées principalement aux régions forestières d'Ardenne et Gaume. Rassemble aussi bien des légendes que des contes populaires transmis par la tradition orale lors des veillées et recueillis au XIXe siècle et au début du XXe par des enseignants, des curés ou des médecins de campagne.
  

Kiesel, Frédéric

Le meunier de Quarreux et autres légendes d'Ourthe et Amblève

Racine, 2004

2-87386-323-4

Adultes

Dernier volume de la trilogie consacrée au patrimoine littéraire de Wallonie à travers les légendes liées principalement aux régions forestières d'Ardenne et Gaume. Rassemble aussi bien des légendes que des contes populaires transmis par la tradition orale lors des veillées et recueillis au XIXe siècle et au début du XXe par des enseignants, des curés ou des médecins de campagne.


Arlonais de souche, Frédéric Kiesel fut pendant plus de trente ans journaliste politique et culturel. Outre une douzaine de recueils de poèmes et divers essais sur des auteurs comme Pierre Nothomb, Rainer Maria Rilke ou Thomas Owen, il a déjà publié plusieurs recueils de contes et légendes des Ardennes et de Lorraine belge, épuisés de longue date, refondus, redistribués et largement complétés dans cette nouvelle trilogie.

lundi 10 septembre 2012

Grand Prix de l'Illustration 2012

Les fables, Ésope et Martin...


Le grand prix de l’illustration 2012 a été décerné à Jean-François Martin, illustrateur des « Fables », d’Ésope, traduites du grec ancien par Jean-Philippe Mogenet, et publiées par Milan.

Une sélection de 28 fables, ces récits brefs qui mettent en scène des animaux doués de paroles et se terminent par une morale. Les Fables d'Ésope sont en prose, ce qui donne aux textes une modernité étonnante. Prix fiction 2011 (Bologna Ragazzi de la Foire du livre de jeunesse de Bologne).
Formé au L.E.I. Rue Madame et à l'École Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Arts-Olivier de Serres, Jean-François Martin débute sa carrière comme directeur artistique chez Bayard Presse, avant de devenir illustrateur jeunesse dès 1993.
En 1998, il modifie son travail graphique et commence aussi à travailler également pour la presse généraliste d'information en France et à l'étranger.
Simultanément, il continue de travailler régulièrement pour les principales maisons d'éditions et de presse pour enfants.
Parmi les sujets caractéristiques de son travail, on retrouve régulièrement dans les personnages des hommes élégants en costume noir, cravate et chemise blanche et portant un chapeau.

Retrouvez Jean-François Martin dans les bibliothèques du réseau Caracol et sur le portail web Samarcande.

Sources : Livres Hebdo, Wikipédia et Électre – 10 septembre 2012

Retrouvez toutes ces actualités dans la rubrique « Actualités du livre » du site Escapages.

vendredi 7 septembre 2012

Décès de l'écrivain et philosophe féministe Françoise Collin

Une femme en plus...



Françoise Collin, philosophe et écrivaine belge, est décédée samedi dernier, 1er septembre, à l'âge de 84 ans.
Romancière, philosophe et essayiste, Françoise Collin occupait une position singulière dans le paysage intellectuel féministe depuis 1973 où elle fonda les Cahiers du GRIF (revue féministe). Intéressée par ce qu'elle nommait le « différend des sexes », elle s'est penchée sur une réflexion nuancée du féminisme qu'elle a découvert aux États-Unis, et jamais dogmatique.
 C'était « une aventure à la fois individuelle et collective, intellectuelle et politique, mobilisant les forces et l'imagination pendant des années. Un long trajet de vie et de pensée », confiait-elle lors d'un entretien.
Elle a notamment publié « Le Sexe des sciences : les femmes en plus », Éditions Autrement, 1992 ; « Le Différend des sexes », Pleins Feux, 1999 ; « Maurice Blanchot et la question de l'écriture », Gallimard, Coll. Le Chemin, 1971 (rééd. coll. Tel, 1988) ; « Repenser le politique : l'apport du féminisme américain », sous la direction de Françoise Collin et Pénélope Deutscher, Ed. Campagne première, 2005 ; « Les femmes de Platon à Derrida. Anthologie critique », avec Evelyne Pisier et Eleni Varikas, Paris, Dalloz, 2011.
Ania Vercasson



Retrouvez Françoise Collin dans les bibliothèques du réseau Escapages et le portail Samarcande.


Sources : Actualitté et Électre - 5 septembre 2012

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jeudi 6 septembre 2012

Liratoupri : Les gardes-fous







Bézian, Frédéric

Les gardes-fous

Delcourt, 2007

978-2-7560-0629-1



Boris Lentz, éditeur de renom, forme avec Alice un couple très en vue. Pour la sortie du deuxième ouvrage d’Alice, best-seller inspiré de faits divers sanglants, ils convient dans leur superbe villa des invités triés sur le volet. Mais la soirée est perturbée par l’arrivée de l’inspecteur Fix. Selon lui, Alice pourrait être la prochaine victime d’un tueur en série qui défraie la chronique. Si l’intrigue est simpliste, la force de Bézian passe par un sens du cadrage et de la mise en page exceptionnel. Les jeux d’angles, les lignes droites verticales et horizontales, l’architecture (art déco) de la maison, la lumière apporte une ambiance toute particulière à ce thriller. Les personnages au caractère sordide et cynique sont parfaitement campés comme on peut en rencontrer dans ce genre de soirée mondaine. Une lecture à ne pas rater.
 
 
 

Liratoupri : Le dernier templier






Khoury, Raymond

Le dernier templier

Pocket, 2008

(Pocket. Best ; 13312)

978-2-266-17154-0


Pour réussir un roman délassant pour les vacances, voici quelques ingrédients : - une grande soirée de vernissage au Metropolitan Museum de New York où y sont présentés quelques-uns des trésors cachés du Vatican, - quatre cavaliers costumés en Templiers semant la terreur parmi les invités du vernissage, - un agent du FBI profondément catholique, - un ambassadeur du Vatican, Monseigneur De Angelis, pas très « catholique » et détaché auprès du FBI pour participer à l’enquête, - une archéologue qui rêve de faire « sa » découverte du siècle. Vous agitez tout cela et il reste une question à se poser : pourquoi un tel carnage ? pour quel motif puisqu’apparemment le vol de ces trésors n’est pas l’objectif ? Sous jacent, un mystère datant du Moyen âge ressurgit entraînant tout ce beau monde dans un combat dans lequel le Vatican, l’Eglise et sa Chrétienté toute entière pourraient chuter. Premier roman de cet auteur libanais. Les ficelles du récit sont un peu grosses mais cela se laisse lire facilement. On s’y laisse prendre et c’est délassant.


Raymond Khoury est né en 1960 à Beyrouth. Il quitte son pays en 1975, au début de la guerre civile, pour étudier à New York. Quand il retourne au Liban, c’est pour y devenir architecte, dans l’espoir d’aider à la reconstruction de sa ville natale. Mais, en 1984, la guerre s’intensifiant, il est évacué vers Londres à bord d’un hélicoptère de l’armée américaine. Contrarié dans son projet professionnel initial, Khoury change de voie et s’inscrit à l’INSEAD, à Fontainebleau, pour obtenir un MBA en management. Revenu à Londres, il fait une brillante carrière éclair dans la finance. De ces trois années, il ne garde qu’un seul bon souvenir : sa rencontre avec sa femme et la naissance de ses deux filles.





Liratoupri : Le noeud de la girafe







Escoffier, Michaël

Le nœud de la girafe

Ed. Kaléidoscope, 2008
 
978-2-87767-548-2
 

Un beau matin, une girafe se réveille avec la gorge nouée. Inquiets, les autres animaux lui demandent ce qu’elle a. Mais devenue muette, elle peut remuer les lèvres comme elle le veut, aucun son ne sort de sa bouche. Les animaux décident de faire appel à un vétérinaire mais sans succès. Tour à tour, chaque animal y va à sa façon : la découper en rondelles pour démêler les morceaux, l’attacher au bout d’une grue jusqu’à ce que le nœud cède, lui faire avaler des couleuvres,… Effrayée, elle prent ses jambes à son cou et c’est en rentrant chez elle qu’elle rencontre l’éléphant avec une solution miracle : se rendre chez le grand sorcier Guili-Guili. Et le résultat fait que son nœud disparaît et qu’elle se sent aussi légère qu’un papillon. Le remède miracle ? A vous de lire cet album plein d’humour.
 
 
Né en 1970 et élevé par une famille de tricératops, Michaël Escoffier se découvre très vite une passion pour l’écriture. Il vit aujourd’hui à Lyon avec sa femme et ses deux enfants.


Liratoupri : Temps mort







Coben, Harlan

Temps mort

Fleuve noir, 2009

(Thriller)

 978-2-265-07674-7



Un jeune espoir du basket féminin fait appel au célèbre agent sportif, ancien membre du FBI, Myron Bolitar pour retrouver son père disparu. L’auteur nous dessine très finement ce héros dans un thriller au rythme effréné et soutenu. Nous retrouvons tous les ingrédients à la Coben dont l’écriture est toujours excellente. Un petit plus : Contrairement aux autres ouvrages, l’auteur dévoile plus d’émotions et sentiments. Beau suspense pour nuits blanches. 
 
 
Né en 1962, Harlan COBEN vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. Diplômé en sciences politiques du Amherst Collège, il a rencontré un succès immédiat dès ses premiers romans, tant auprès de la critrique que du public. Il est le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois majeurs de la littérature de suspense aux Etats-Unis. Son roman Ne le dis à personne (2002) a été adapté au cinéma Guillaume CANET et le film est sorti dans les salles le 1 novembre 2006.

Liratoupri : Le mystère des anciennes créatures



Mattotti, Lorenzo

Le mystère des anciennes créatures

Ed. du Panama, 2007

978-2-7557-0297-2
 

Deux jeunes amis, Rocco et Maura, découvrent au hasard de leurs promenades une ouverture dans le mur de l’enceinte de l’ancien zoo de la ville. S’aventurant dans le parc, ils font connaissance d’un vieil homme qui leur révèle son secret. Il entretient les enclos des anciennes créatures, animaux fantastiques désormais éteints mais qui semblent survivre dans le parc grâce aux peintures qu’il en a faites. Un superbe album aux couleurs lumineuses. Les crayonnés rehaussés à l’encre et au pastel de Lorenzo Mattotti sont un plaisir pour les yeux.
 
 
Lorenzo Mattoti, né en Italie en 1954, partage son temps entre Paris et Udine. Il a étudié l'architecture à l'Université de Venise, puis a décidé de développer ses talents vers le dessin humoristique. En 1979, il rejoint "Valvoline" qui regroupe des artistes souhaitant renouveler l'esthétique et la linguistique de la bande dessinée. Il a travaillé pour de nombreux éditeurs et pour de nombreux journaux, dont The New Yorker et Le Monde. Ces livres sont publiés dans le monde entier. C'est en 1990 qu'il commence à réaliser des livres pour les enfants. En 1992, il a publié un Pinocchio, d'abord en Italie, puis en France et aux Etats-Unis. Ce livre a beaucoup fait pour sa réputation. En 1993, les éditions du Seuil jeunesse ont publié Eugenio, un livre illustré qui a reçu le Grand Prix de la Biennale de Bratislava, et adapté pour la télévision et le cinéma. Depuis 1977, il a réalisé une quarantaine d'expositions dans diverses galeries privées, notamment une rétrospective de son travail au Palais des Expositions de Rome en 1995. Il existe un catalogue de cette exposition: "Mattotti, d'autres formes le distrayaient continuellement" aux Éditions du Seuil.

Liratoupri : Le livre des cabanes



Espinassous, Louis

Le livre des cabanes

Milan Jeunesse, 2006

2-7459-2157-6


Quel enfant n’a pas rêvé d’une cabane au fond du jardin ? Ce livre est un véritable chef-d’œuvre. Nous y trouvons 24 modèles réalisables avec des bouts de bois, des panneaux, des branchages, et même de la glace. Le tout est illustré de plans et de dessins à la portée de tous mêlant les conseils pratiques et l’origine de chaque construction. Ouvrage pratique qui n’a que pour ambition d’offrir au jeune lecteur du rêve et de le matérialiser.
 
Louis Espinassous est né en 1951. Marié, père de trois enfants, il vit dans la montagne. Naturatuliste, il exerce au Parc National des Pyrénées. Il mêle souvent la fiction et la réalité pour parler de ce qui connaît le mieux : la nature et la montagne. Il partage son temps d’écriture entre albums et romans pour la jeunesse liés à la nature et des ouvrages pédagogiques sur l’éducation-environnement dont Pistes est le principal.

Liratoupri : Le chant des arbres

 
 
Stassen, Benjamin
 
Le chant des arbres : 365 jours dans la nature

Racine, 2007
 
978-2-87386-529-0
 
 

Pour chacun des jours de l’année, les pages de cet ouvrage nous emportent dans un monde naturellement évocateur. Les photographies enchanteresses d’arbres et de paysages de notre superbe pays sont accompagnées de textes poétiques qui invitent à la méditation et au rêve. Ces images de vie immuable rassurent les êtres parfois désabusés que nous sommes et les phrases qui les soulignent nous apportent le réconfort de leurs mots parfumés qui fleurent bon le bonheur… « Une si grande paix d’innocence nous vient des arbres qu’on ne peut douter que ceux-ci ne fassent partie des vérités éternelles » Camille Lemonnier (page du 8 juin).

Photographe, écrivain et traducteur, Benjamin Stassen fut lauréat de la Fondation belge de la Vocation et de la Fondation Spes.
De Géants au pied d'argile (1993) à La Mémoire des arbres (deux volumes parus aux Éditions Racine en 2003 et 2004), via La Forêt des ombres (1999), La Fête des arbres (2005) ou L'Arboretum Robert Lenoir (2006), sa vie et son oeuvre semblent envoûtées par le monde des arbres.
Sensible aux flux et reflux de l'Histoire, curieux d'ethno-botanique et inspiré par les sortilèges des grands écrivains, Benjamin Stassen est avant tout émerveillé par la magie des lumières et de l'image, des formes et des langages inépuisables de l'arbre et de la nature.

Liratoupri : L'orchestre des doigts (4 tomes)


Yamamoto, Osamu

L'orchestre des doigts : 4 tomes

Kankô, 2006-2007


Voici un manga au sujet surprenant. Ce récit est inspiré d’une histoire véritable relatant l’apprentissage de la langue des signes par des jeunes sourds-muets japonais, langue longtemps reniée au japon. Pour la compréhension du récit, il faut se replacer dans le contexte historique de l’ère Taisho, c’est-à-dire entre 1912 et 1925,une époque où la surdité était alors synonyme de « débilité mentale ». Sourds de naissance, les enfants étaient privés de développer le langage et donc incapable de communiquer, ce qui pouvait générer un comportement agressif. Le récit commence en 1914 avec l’arrivée à l’école d’Osaka d’un jeune professeur qui a étudié la musique. Il décide de travailler dans une école d’aveugles et de sourds-muets fondée en 1901. Le professeur prend sous son aile le jeune Issaku, un garçon violent muré dans le silence et les coups. En complément à cette fiction, chaque volume propose des documents sur le sujet.
 
Avant "L’Orchestre des doigts", Osamu Yamamoto a dessiné en 1988 un manga devenu célèbre, intitulé "Harukanaru Kôshien" : le récit, basé sur une histoire vraie, met en scène des lycéens sourds-muets qui créent un club de baseball et souhaitent participer à un tournoi théoriquement réservé aux lycéens dits « normaux ». Traiter ce genre de sujet en manga était alors une nouveauté. Cette œuvre a connu un vif succès et a été adaptée en film live et en série télévisée. Pour dessiner ce manga, Yamamoto a commencé à apprendre la langue des signes, qu’il maîtrise aujourd’hui. Après ce manga, il a exploité ce même sujet, à travers L’Orchestre des doigts. © Kanko – Milan
Deux grands themes marquent l’oeuvre d’Osamu Yamamoto: le handicap et la musique. Ils abordent ces sujets sous plusieurs angles dans ses series.
Biliographie Sélective Japonaise
- Harukanaru Kôshien (1988 – 1990) 9 Volumes
- Donguri no ie (La Maison des Glands) (1993 – 1998) 7 Volumes
- Satoshi (2000 – 2002) 9 Volumes
- Hey!! Blues Man (2004) 3 Volumes
- Tenjou no Tsuru (Les Accords Divins) (2003 – 2007) 10 Volumes.

Liratoupri : Fifi Brindacier : l'intégrale






Lindgren, Astrid

Fifi Brindacier : l'intégrale

Hachette Jeunesse, 2007

 978-2-01-201504-3


Fifi, petite fille rousse de neuf ans est très riche et dotée d’une force surprenante. Elle a deux amis qui habitent la maison voisine. Ceux-ci retrouvent souvent Fifi dans des situations assez abracadabrantes.

Les jeux, l’autonomie et la générosité de cette petite héroïne nous transportent dans une multitude de rêves. Des histoires dans le style des années 1940-1960 qui sort de l’ordinaire… un vrai régal.

L’auteure, Astrid Lindgren (1907-2002) est connue à travers le monde pour avoir principalement créé le personnage de Fifi Brindacier (littéralement « Pipi longues chaussettes »). Le livre connaît directement un succès lors de sa sortie en 1941. Il sera traduit dans plus de soixante langues. Les péripéties de Fifi ont été portées à l’écran.



mardi 4 septembre 2012

Liratoupri : La petite oie qui ne voulait pas marcher au pas






Dumont, Jean-François

La petite oie qui ne voulait pas marcher au pas

Père Castor-Flammarion, 2007

978-2-08-120326-6

Zita, une petite oie et nouvelle venue à la ferme fait scandale. Elle ne parvient pas à marcher selon la cadence donnée par le jars Igor. Punie et privée de défiler avec les autres oies, Zita remonte seul le chemin vers la ferme. Mais le bruit de son rythme de marche et les quelques larmes interpelle le pic vert qui se met à la suivre ; y ajoutant son propre bruit. Suivront ainsi le poulet, l’âne, la vache… les moutons. Tous, ajoutant son propre bruit à la cadence de Zita. Le tout finissant par une danse générale au bord de la mare.
Un album drôle et rythmé dont les sons sont indiqués par un graphisme à chaque fois spécifique à l’animal. Comme dit l’auteur, un album : « pour tous ceux qui, un jour, ont refusé ou refuseront de marcher au pas ». 
Jean-François Dumont est né à Paris. Après des études d'architecture, il s'oriente vers l'illustration pour la presse et l'édition.

lundi 3 septembre 2012

Prix du Roman Fnac 2012

Ni peste, ni choléra pour Patrick Deville...




Le 11e Prix du Roman FNAC a été décerné mardi 28 août à Patrick Deville pour "Peste et Choléra" (Seuil) par un jury composé de 400 adhérents et de 400 libraires de la Fnac.
L’ouvrage retrace le parcours d’un disciple de Pasteur, explorateur en blouse blanche, parti au bout du monde découvrir le bacille de la peste en 1894.
Juan

Construite autour de la figure d'Alexandre Yersin, cette aventure scientifique retrace le parcours d'un chercheur, disciple de Pasteur, qui fut associé à la découverte du bacille de la peste à Hong Kong en 1894.
Patrick Deville est né en 1957. Après des études de littérature comparée et de philosophie, il a vécu dans les années 1980 au Moyen-Orient, au Nigeria, en Algérie. Dans les années 1990, il a séjourné régulièrement à Cuba, en Uruguay, en Amérique centrale.
Il a publié cinq romans aux éditions de Minuit et a été traduit en dix langues.
Patrick Deville a entamé, aux éditions du Seuil, une série dont « Pura Vida » est le premier volume. On retrouve le même narrateur en Afrique dans « Equatoria ».
Il a créé en 1996 le Prix de la jeune littérature latino-américaine et la revue Meet de la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs de Saint-Nazaire dont il est aujourd’hui le directeur littéraire.

Retrouvez Patrick Deville dans les bibliothèques du réseau Caracol et le réseau Caracol et sur le portail web Samarcande.

Sources : blog.prix-litteraires.info, Wikipédia et Électre – 29 août 2012


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Fichiers : PrixFNAC2012.pdf

Prix de l’Académie Française 2012

L’histoire et la sociologie sont primées...

                 

Cliquez sur le nom des différents auteurs pour les retrouver dans les bibliothèques du réseau Caracol.

Après les Grands Prix, les Prix de littérature et de Philosophie et les prix de poésie, voici la liste des Prix d’Histoire et de Sociologie attribués par l’Académie française.

Prix Guizot

Ivan Jablonka : « Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus : Une enquête » (Seuil)
Historien, I. Jablonka, rédacteur en chef de laviedesidees.fr, est parti sur les traces des grands-parents qu'il n'a pas connus. Pourchassés comme communistes en Pologne, étrangers illégaux en France, juifs sous le régime de Vichy, ils ont vécu toute leur vie dans la clandestinité. Ils ont été emportés par les tragédies du XXe siècle. Prix du Sénat du livre d'histoire 2012.
Médaille d’argent
André Burguière : « Le mariage et l'amour en France : De la Renaissance à la Révolution » (Seuil)
Cet essai propose une histoire du couple et du mariage, centrée sur l'Ancien Régime, à travers l'histoire des croyances et l'histoire des rapports Eglise-Etat. Il montre que le rôle de la cellule familiale, chargée de normaliser la société sur le plan moral par l'Etat, et investie d'une mission de reconquête religieuse par l'Eglise, va permettre petit à petit une émancipation de la femme.

Prix Thiers

Jean-Paul Cointet : « Hippolyte Taine : Un regard sur la France » (Perrin)
Biographie du philosophe, historien, homme de lettres et de culture, considéré en France, pendant près d'un demi-siècle, comme la conscience de sa génération, et qui adepte de la méthode scientifique s'est employé à déconstruire le mythe révolutionnaire pour remonter aux sources de la modernité.

 

Prix Eugène Colas

Étienne Fouilloux : « Eugène, cardinal Tisserant (1884-1972) » (Desclée de Brouwer)
Cette biographie revient sur la vie du cardinal Tisserant, et sur les missions exercées dans la Rome pontificale durant plus de soixante ans, de Pie X à Paul VI.

 

Prix Eugène Carrière

Audrey Adamczak : « Robert Nanteuil (ca. 1623-1678) » (Arthena)
Catalogue raisonné de l’œuvre de ce portraitiste, qui s'illustra également dans les arts de la gravure et du dessin, précédé du récit de sa vie et de sa carrière. Originaire de Reims, il s’intégra remarquablement à la société parisienne de son temps et acquit une réputation à la cour. Sa production compte de délicates effigies des principaux personnages des jeunes années du règne de Louis XIV.
Médaille d’argent
Diane H. Bodart : « Pouvoirs du portrait sous les Habsbourg d'Espagne » (Comité des travaux historiques et scientifiques – CTHS)
Réflexion historique et esthétique sur la représentation du pouvoir à travers l'étude des portraits des Habsbourg d'Espagne, de Charles Quint à Charles II. Elle éclaire les différentes valeurs des portraits royaux : la valeur juridique, légitimant l'exercice de l'autorité ; la valeur politique, signe d'allégeance des sujets à la Couronne ; la valeur de présence réelle.

 

Prix Louis Castex

Antonin Potoski : « Cités en abîme » (Gallimard)
Impressions de voyages en Asie du Sud, du Sultanat d'Oman au Myanmar, en passant par l'Ethiopie, le Bangladesh, voire le Japon. Questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'A. Potoski crée des appels d'air entre des situations éloignées, ouvre des passages secrets sous les continents.

 

Prix Diane Potier-Boès

Guy Galazka : « À la découverte de la Palestine : Voyageurs français en Terre sainte au XIXe siècle » (PU Paris-Sorbonne)
Ce recueil examine les principales interprétations de l'autre dans les récits de voyage en Terre sainte au XIXe siècle, pour considérer la façon dont ces perceptions contribuent à préciser les contours de l'identité occidentale. L'altérité spatiale, l'altérité humaine et l'altérité intérieure, à savoir la manière dont le voyage modifie l'image que le voyageur se fait de lui-même, sont évoquées.

 

Prix Monseigneur Marcel

Marie-Madeleine Fragonard : « Variations sur la Grâce et l'Impuissance de la Parole » (Presses Sorbonne Nouvelle)
Un recueil de 40 articles traitant de la littérature religieuse, politique et scientifique des XVIe et XVIIe siècles, s'intéressant à l’efficacité de la parole et de ses ruses pour négocier le réel avec la transmission de l’absolu. M. M. Fragonard évoque ici les liens entre religion et écriture. Elle analyse également la littérature scientifique, notamment médicale des 16e et 17e siècles.
Médaille d’argent
Hélène Casanova-Robin, pour sa traduction et son étude des « Églogues » de Pontano (Belles Lettres)
La composition de ce recueil s'échelonne sur une bonne partie de la vie de l'humaniste. L'auteur témoigne de l'ambiance de la cour de Naples, animée d'un goût pour le luxe, le plaisir et pour toutes les manifestations de la vie et de la beauté. La religion n'y tient en revanche qu'une place modeste.

 

Prix François Millepierres

Joseph Mélèze-Modrzejewski : « Un peuple de philosophes: Aux origines de la condition juive » (Fayard)
J. Modrzejewski démontre que la condition juive, caractérisée depuis des siècles par plusieurs grands traits (la transmission de la judéité par la mère, le refus des mœurs des autres peuples, la diaspora, l'antisémitisme) est le produit d'une histoire étonnante et complexe, car fortement contingente, qui s'est jouée principalement dans l’Égypte ptolémaïque, dans le Fayoum et à Alexandrie.
Juan

Sources : blog.prix-litteraires.info et Électre – 24 juillet 2012


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